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L'avenir de la mer Méditerranée préoccupe les chefs d'Etat, mais son passé, lui, passionne les scientifiques. Et leurs trouvailles pourraient susciter bien des convoitises, car il y est question de pétrole... sous une épaisse couche de sel. La thèse est la suivante : la Méditerranée fut jadis le théâtre d'une catastrophe environnementale de grande ampleur dénommée par les géologues "Crise de salinité messinienne". Il y a 5,5 millions d'années (Ma), la quasi-fermeture du détroit de Gibraltar sous la poussée de la plaque tectonique africaine a conduit à l'assèchement de la Méditerranée. L'évaporation des eaux a provoqué le dépôt de couches de sel épaisses de 2 000 m, surmontées d'une grande quantité de sédiments. Mais la mise en évidence de ce processus a provoqué une polémique scientifique internationale, qui a duré... trente-six ans.
L'article indique : "Un programme international pourrait permettre de mobiliser le navire de sondage japonais Chikyu, le seul capable de forer des puits de 5 km à 7 km de profondeur sous les 2,5 km d'eau de la Méditerranée."
Au lieu d'utiliser un navire de sondage, pourquoi ne pas forer directement en Corse par ex ?
"pourquoi ne pas forer directement en Corse par ex ?"
Parce que la corse est une ile et donc très loin de la nature des couches océaniques.
Maintenant, des zones pétrolifères, on trouve tous les mois.
Il y a quelques temps, s'était au large de l'Amérique du Sud, avec le réchauffement, on espère pouvoir extraire celui de la mer sibérienne, bref, de belles annonces.
Néanmoins, l'article est très interessant.

