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Nicolas Sarkozy dans sa présentation analyse le rapport de la Commission Copé sur la réforme du service public audiovisuel et il nous annonce la couleur entre les lignes.
« Il n’y a aucune raison que le président de France Télévisions soit nommé différemment que celui de la S.N.C.F., d’E.D.F. ou de la R.A.T.P.. », nous annonce le président.
Ben voyons !
"Autrefois l'ORTF émettait en 819 lignes, un ministère de l'information dictait le contenu des journaux télévisés chargés de diffuser la voix de la France. De la propagande tout simplement. Nicolas Sarkozy, überpresident, a donc décidé qu'il serait désormais chargé de nommer le président de France Télévisions. C'est donc ça la rupture. Et en plus France Télévision va devoir se serrer la ceinture, pendant que les amis Bouygues, Lagardère et Bolloré pourront se goinfrer avec plus de publicité.
http://www.scoopeo.com/actu/bientot-le-retour-de-la-tv-en...
un peu hors sujet, mais dans la lignee des erreurs grossieres de com du gouvernement
http://scoopeo.com/sante/le-gouvernement-fera-t-il-passer...
après verification tu as raison, mes infos étaient erronnées, au temps pour moi ,-)
j'avais entendu de la bouche de je sais plus qui que ce serait le parlement qui élirait à la majorité qualifiée le president de france television. Or c'est totalement faux. J'aurais du verifier avant de poster, sorry .
"phil31, quand on veut critiquer il faut savoir de quoi on parle !
Nicolas Sarkozy nomme après avis conforme du CSA, et sous réserve qu'une majorité qualifiée de parlementaires n'y fasse pas obstacle.
Donc, la vérité, c'est que Sarko décide et les autres valident."
ce qui revient à la même chose au final mais si la méthode est différente.
La République du Centre (Jacques Camus) :
«Quelle usine à gaz pour éviter de toucher à la redevance. Sans parler de cette volonté de Nicolas Sarkozy de faire nommer le président de France Télévisions par l'exécutif. Il ne pouvait y avoir plus mauvais signal pour cette nouvelle télé publique à l'avenir incertain comme jamais.»
Paris-Normandie (Michel Lépinay) :
«Une véritable usine à gaz. Taxer un secteur qui n'est pas directement concerné, malgré l'opposition de Bruxelles, signifie, une incertitude permanente, chaque année, sur le financement de la télévision publique.»
L'Alsace (Patrick Fluckiger) :
«C'est le retour officiel et décomplexé de la politique partisane au sommet de l'audiovisuel public. Si l'on ajoute la suppression de la publicité et les efforts de concentration qui devront être faits pour rentabiliser les outils et les équipes, c'est bel et bien au retour de l'ORTF que l'on assiste. A quand la réapparition d'un ministre de l'Information ?»
Sud-Ouest (Frank De Bondt) :
«La suppression de la publicité n'aura finalement servi que de paravent à une opération de beaucoup plus vaste envergure de reprise en main de la télévision publique par le pouvoir politique et celui qui l'incarne en ce moment.»
http://tinyurl.com/62qxl5
@ridoo : en clair pour résumer encore une proposition nul de Sarkozy, on s'y habitue à force et c'est bien là le problème. Dès le début on aurait du pousser un grand coup de gueule comme on a fait pour Le Pen (l'élève à dépasser le maître cependant). Là, à moins qu'il sorte une réforme qui fassent sortir les français dans la rue, on est bien parti pour 4 ans de proposition plus inutiles et débiles, les unes que les autres (pour des exemples vous tapez Sarkozy dans le moteur de recherche de scoopeo)
@Hash: si elles étaient qu'inutiles. Elles sont rétrogrades. A l'UMPFN ils appellent "réformes" tout semblant de loi qui nous renvoie aux années 50.
Avec l'UMPFN le retour aux années 50 est possible.
http://www.scoopeo.com/politique/denonciation



